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Waymo vaut plus que vos constructeurs préférés

Les chiffres donnent le vertige. Alphabet vient de signer un chèque monumental. La maison-mère de Google injecte 16 milliards de dollars dans sa filiale Waymo. Cette nouvelle ronde de financement propulse la valeur de l’entreprise à 126 milliards de dollars américains. C’est une somme très importante.

Pour mettre les choses en perspective, c’est plus que la valeur boursière de Ford et de General Motors réunies. Pourtant, Waymo ne vend pas une seule voiture aux consommateurs.

Elle vend des kilomètres. Et les investisseurs parient que nous achèterons bientôt tous nos déplacements de cette façon.

Cette valorisation s’explique par une domination technique du marché dans lequel Waymo opère. Cruise, la division de GM, ne se relève pas de ses déboires des dernières années. Tesla promet des robotaxis, mais ses échéanciers glissent toujours.

Waymo a le champ libre. Ses voitures autonomes circulent déjà massivement. Elles effectuent 400 000 courses chaque semaine. Ce n’est plus de la science-fiction. C’est un service commercial réel.

Les investisseurs détestent l’incertitude, et apparemment, ils aiment les monopoles. Ils voient en Waymo le futur « Google de la route ».

L’argent obtenue d’Alphabet servira à financer une expansion agressive. Waymo débarquera dans 20 nouvelles villes cette année. Des tests vont débuter à Londres et à Tokyo. La technologie va s’exporter.

Elle semble validée, d’ailleurs. Les statistiques internes montrent une réduction de 90 % des blessures graves par rapport aux conducteurs humains. Cet argument pèse lourd dans la balance.

Cette nouvelle hégémonie soulève toutefois des questions. Google devient le maître de nos itinéraires. L’entreprise connaît déjà nos recherches et nos courriels. Elle saura bientôt exactement où nous allons et quand.

Les villes risquent de voir leur transport en commun cannibalisé par ces flottes privées. Le prix de la course reste à la discrétion d’un seul acteur dominant.

Tout ça soulève une question : est-ce que l’ère du conducteur humain tire à sa fin?