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Selon JD Power, les Canadiens sont moins susceptibles de passer aux véhicules électriques que les Américains


Selon JD Power, les Canadiens sont moins susceptibles de passer aux véhicules électriques que les Américains image: The driven

Les États-Unis et le Canada imposeront tous deux l’arrêt complet de la vente de véhicules à moteur à combustion interne d’ici 2035. Selon J.D. Power Canada qui a mené une étude qui s’intitule Electric Vehicle Consideration (EVC) Study, les Canadiens sont moins intéressés à l’achat d’un véhicule électrique que les Américains. Pour recueillir les données, J.D. Power a interrogé 3 701 consommateurs entre avril et mai 2022 pour déterminer leur probabilité d’acheter un véhicule électrique, et a constaté que, dans l’ensemble, 59 % des Américains envisageraient d’en acheter un, contre 53 % des Canadiens.

Pourquoi cette différence ?

L’étude a révélé qu’il y a quelques raisons pour lesquelles les consommateurs canadiens n’ont pas encore pleinement adopté la nouvelle technologie, la plus évidente étant le coût. Les véhicules électriques sont encore beaucoup plus chers que les modèles à essence, et 61 % des consommateurs canadiens ont déclaré que cela constituait un obstacle à l’achat d’un véhicule électrique, contre 44 % des Américains. De plus, les incitatifs provinciaux ne sont pas assez significatifs pour inciter les gens à faire le saut, même s’il existe un incitatif fédéral.

Moins d’intérêt dans l’ouest et dans l’est

Le pourcentage d’adhésion varie en fonction de l’emplacement géographique. Alors que 59 % des gens pensent acheter un VÉ en Colombie-Britannique, ce chiffre baisse à 50 % au Québec, 47 % en Ontario et seulement 38 % dans l’Ouest canadien (Alberta, Saskatchewan et Manitoba). Les provinces de l’Atlantique, comme la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick, sont les moins intéressées, avec 35 %. Il y a de l’intérêt là où il y a des subventions et aussi un meilleur accès aux bornes de recharge.

Les bornes constituent le second obstacle à l’achat

Les Prairies et l’Est du Canada offrent moins de possibilités de recharger un véhicule électrique. Cela correspond parfaitement au prochain obstacle à l’achat d’un VE : le syndrome de la pile morte. Soixante-cinq pour cent des Canadiens interrogés ont déclaré que l’anxiété liée à l’autonomie est toujours un facteur dissuasif pour l’achat d’un véhicule électrique, comparativement à 44 % des Américains. Quarante-quatre pour cent des Canadiens disent qu’ils opteraient pour un véhicule à essence avant un modèle électrique en raison du froid l’hiver. Enfin, ceux qui n’ont jamais fait l’expérience d’un véhicule électrique ne sont que 15 % à envisager d’en acheter un, alors que ce chiffre est de 22 % chez ceux qui ont été passagers d’un véhicule électrique et passe à 42 % chez ceux qui en ont conduit un. Enfin, 49 % des personnes qui ont déjà possédé un véhicule électrique envisageraient d’en acheter un autre.

J.D. Power a souligné qu’elle va refaire cette étude chaque année pour mesurer l’intérêt des acheteurs face aux véhicules électrique et si leurs attitudes vont changer face à l’approche de l’électrification massive du monde automobile.

 

Source : J.D Power

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